Créez la tendance partie 2 sur 5 Maintenant tous les mercredi

Créez la tendance partie 2 sur 5

Créez la tendance

partie 2 sur 5

 

Maintenant tous les mercredi à 18h00 un nouvelle article.

 

Un état physiologique actif

 

Suite à la première constatation, l’équipe de recherche s’est demandé si l’état corporel pouvait suffire à déclencher la tendance au partage d’informations.

Un petit exercice simple a permis d’y répondre :

un premier groupe d’étudiants a couru pendant une minute sur place, pendant qu’un deuxième s’est détendu dans le même temps imparti.

Ensuite, on leur a demandé de consulter des articles.

Et en effet, le premier groupe a partagé deux fois plus d’articles que le deuxième.

Cet aspect est important car il peut devenir un atout de taille en soumettant le message au moment ou à l’endroit opportun.

 

Le bouche à oreille est un instinct naturel

 

Chaque jour, les gens se rencontrent, discutent, et échangent des conseils ou des avis.

Ce faisant, ils évoquent les marques associées aux produits ou services concernés.

En fait, ce sont des milliers de marques qui sont recommandées indirectement chaque jour.

Car, si les gens racontent leurs mauvaises expériences, ils aiment encore plus parler de leurs réussites et découvertes.

Mais pour le moment, intéressons-nous à l’impact que cela peut avoir sur un produit.

Lorsqu’un utilisateur en parle, son avis est fiable.

Contrairement à la publicité, il est objectif et sera d’autant plus convaincant.

D’autre part, le bouche à oreille est naturellement ciblé.

Une mère de famille ne recommandera pas sa nouvelle marque de couches à une amie sans enfants, comme on ne parlera pas de la marque des croquettes du chat avec son voisin qui n’a pas d’animaux!

Ainsi, nos décisions d’achats sont influencées jusqu’à 50 % par les recommandations de notre entourage.

Prenons pour exemple le restaurant Barclay Prime, lancé par Howard Wein.

Lors de son ouverture à Philadelphie, il y a plus de 10 ans, c’était un steakhouse luxueux parmi tant d’autres restaurants.

Or, pas moins d’un restaurant sur quatre fait faillite dans l’année de son ouverture.

Alors, pour faire parler de son nouveau restaurant sans engager plus de frais, Howard Wein chercha à le rendre unique.

C’est alors qu’il pensa au Cheesesteak, ce classique de Philadelphie.

Il le détourna en sandwich de luxe, en adaptant la recette avec un pain brioché, du homard et d’autres ingrédients haut de gamme, et le mit au menu au prix de 100 $.

Le résultat ne se fit pas attendre, tout le monde en parlait et voulait le goûter.

Car il était naturel pour chacun de faire connaître ce sandwich hors du commun, pour épater, étonner ses amis ou avoir de la conversation tout simplement.

Le message est autosuffisant s’il contient les bonnes clés

Comme le montre l’exemple du Barclay Prime, n’importe quel produit, service ou même idée, peut faire parler de lui.

Certains seront plus excitants ou intéressants, et provoqueront « naturellement » une tendance, sans efforts.

Mais qu’en est-il des autres ?

Ils requièrent un message que les gens auront spontanément envie de transmettre.

Un message viral.

C’est de cette façon que Tom Dickson a fait connaître son blender, une sorte de mixeur qu’il a créé en cherchant à obtenir une farine de meilleure qualité, à un prix abordable.

En 2006, onze ans après son premier blender, il engagea George Wright pour faire connaître son produit et lui attribua un budget marketing de 50 €.

G. Wright eut l’idée de tourner une vidéo pour montrer l’efficacité du blender, de façon attrayante.

Il proposa donc à Tom de le filmer pendant qu’il mettrait des billes, des balles de golf ou encore un râteau, tour à tour dans le blender.

Encore une fois, le résultat fut immédiat,,,,,

la suite mercredi 14 février à 18h00

 

 

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